Sandra Lamarche
PSYCHOTHÉRAPIE GESTALT et psychorporelle

Au delà du traumatisme: les blessures de l’intime

A silhouette of a person reaching for a mystical light source, creating an ethereal ambiance.

Le comprendre et l’intégrer autrement

Lorsque vous avez vécu un traumatique tel qu’un trauma de l’intime, c’est comme une expérience de mort.

Il y a un avant et un après, quelque chose se rompt dans l’unité du vivant.

On ne se sent plus entier, on se vit fragmenté.

La dissociation s’installe avec tout un mécanisme neurologique de sauvegarde.

Le circuit émotionnel a disjoncté.
La sidération psychique est figée.
Les émotions sont coupées.
Une anesthésie s’installe.

La mémoire traumatique, reste active.

Certains parlent d’un « soi hanté », comme si, autour de l’événement,
des parts de nous étaient restées en suspens avec ses vécus non reconnus.
Ses émotions non rencontrées, ses ressentis uniques, mis entre parenthèses, continuent à se vivre figés dans un temps qui n’existe plus.

Il y a aussi une imprégnation de la violence de celui (celle) qui a agressé, c’est comme une colonisation de pensées destructrices qui ne vous appartiennent pas, et cela se traduit par des archétypes fort en soi tel qu’un puissant auto saboteur, ou une haine de soi.

Toutes ces émotions vécues par celui que nous étions à différent stade de l’expérience traumatique, amènent une sensation d’être dispersé tel des morceaux de puzzle qui ne forment plus un ensemble cohérent.

Ces parts de nous sont des parcelles du vivant, des êtres figés, des ressources en attente.

Pour continuer à avancer, des stratégies compensatoires prennent le devant.
Des masques de survie.

Ils nous permettent de tenir, mais ils nous éloignent de nous-même.

La répétition des schémas n’est pas un hasard. Elle est la conséquence de cette dissociation, et aussi c’est une tentative.

Une tentative pour reprendre le pouvoir, pour achever un mouvement resté bloqué.

La mémoire traumatique porte en elle un mélange indistinct : terreur, haine, violence, pulsion, douleur, honte…Tout est confondu.

Et tant que cela ne peut pas être rencontré, continue l’anesthésie, les répétitions, le mal-être, les souvenirs récurrent.

Ce qui libère le traumatisme, c’est d’avoir suffisamment identifiée cette mémoire traumatique, s’en rendre distinct. Prendre en compte les ancrages dans les réactions corporelles instinctives, ainsi que dans certaines émotions vécues et comportements. Rencontrer, reconnaitre, valider ce qui n’a pu l’être, comprendre cette mémoire traumatique … lui redonner une juste place, retrouver les ressources égarées à ce moment-là, une considération, une dignité.

Nul besoin de revivre le vécu traumatique.

Peu à peu, grâce à gestalt, grâce à des exercices psychocorporels ajustés, grâce à une remédiation entre ce vivant clivé, grâce à une mise en mouvement vers un après, vers un futur, la mémoire traumatique n’a plus besoin de rester en alarme.  La pulsion de vie se libère, la cohérence, le sens se révèle.

Qu’est-ce qu’un trauma de l’intime ?

C’est un vécu traumatique qui a comme éteint en vous la petite lumière…c’est comme avoir perdu une part de sa joie de vivre, on ne sait pas qui on est !

C’est une blessure qui a ébranlé notre corps et en premier lieu nos parties intimes. Depuis vous vivez dans un corps qui ne semble pas vous appartenir, soit vous le ressens trop, ou au contraire, plus vraiment.

C’est une blessure qui est venu inscrire une nouvelle croyance : « Je n’existe pas ».

Je suis passée par ce chemin de résilience, de transformations, de recherche.

Plutôt que résilience ( ce qui signifie revenir à l’état d’origine, et ce n’est pas possible), je préfère consilience, qui amène l’idée d’être plus « avec ».

La cicatrice reste là, le vécu nous a transformé, et de ce chemin nous en rapportons un surplus de ressources, de compréhension de l’humain, de conscience.

Riches de mes formations sur l’accompagnement des conséquences des violences sexuelles, j’ai à cœur de vous guider dans ce chemin de restauration de la cohérence intérieure.

Cadre de l’accompagnement

  • Respect de votre rythme
  • Absence d’obligation de récit détaillé
  • Pas de reviviscence traumatique recherchées   
  • Cadre sécurisant, contenant, structuré.                                                                                                   

Sandra Lamarche

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