Depuis la construction du personnage que nous nous sommes construit, pour survivre, nous adapter, avancer, à plein d’endroit, depuis la naissance jusqu’à aujourd’hui, nous avons dû nous quitter.
Quitter notre authenticité, notre spontanéité, nos paradoxes.
Une douleur, un vécu émotionnel fort, un trauma, et associé à ça, l’idée que nous devrions choisir.
Être fort ou fragile.
Aller bien ou être blessé.
Avancer ou avoir peur.
Notre personnage, nos masques sociaux se bâtissent sur La logique du « ou »
Lorsque nous avons vécu des expériences difficiles, une partie de nous essaie de reprendre le contrôle.
Elle cherche à aller mieux, à comprendre, à avancer.
Et dans ce mouvement, une pression peut apparaître :
Il faudrait être solide.
Il faudrait dépasser ce qui fait mal.
Il faudrait tourner la page.
Sans nous en rendre compte, nous entrons alors dans une lutte intérieure.
Une partie de nous veut avancer, une autre porte encore la trace de ce qui a été vécu.
Et chacune semble contredire l’autre.
Nos guerres intérieures
Quelle tension permanente.
Une partie dit : « Je veux vivre pleinement. »
Une autre murmure : « J’ai encore peur. »
Une part aspire à la liberté, Une autre reste prudente.
Et souvent, l’une tente de faire taire l’autre, et cette est épuisante.
Ces dimensions opposées ne sont pas des ennemies, Elles sont nous, des parts de soi à rencontrer, des êtres à part entière qui ont chacun une pertinence à vivre cette opposition.
Le passage du « ou » au « et »
Dans mon approche, nous allons nous mettre à écouter les “pertinences à l’œuvre”.
Chacun à ses raison, chacun à de bonnes raisons …
On commence à accueillir les deux.
Je peux être fragile et courageux.
Je peux avoir peur et avancer.
Je peux être blessé et profondément vivant.
Les perceptions s’équilibrent, lorsqu’elles sont rejointes, comprises, validées sur un plan existentielles, profond, humain.
Les différentes dimensions de l’être cessent de se combattre.
Elles peuvent commencer à coexister.
La complexité du vivant
La vie humaine est faite de nuances.
Nous ne sommes jamais une seule chose.
Nous sommes traversés par des élans contradictoires, des émotions multiples, des désirs parfois opposés.
“ Rien ne se perd…tout se transforme ”, et c’est précisément cette complexité qui fait la richesse de l’existence.
Lorsqu’elle est accueillie, l’être n’a plus besoin de se réduire.
Il peut devenir plus vaste.
Quand la guerre intérieure se calme
Dans l’espace thérapeutique, il arrive souvent que ce passage du « ou » au « et » change profondément la relation à soi.
La peur, les rfésistances ne sont plus un obstacle à éliminer, elle est une information.
La fragilité n’est plus une faiblesse, elle devient une dimension sensible de l’être.
Et lorsque toutes ces dimensions peuvent être reconnues, une sensation nouvelle apparaît souvent.
Un sentiment de cohérence intérieure.
Comme si les différentes parts de nous même cessaient enfin de tirer dans des directions opposées.
Redevenir un lieu d’accueil pour soi-même
Peu à peu, l’être peut devenir un lieu où toutes ses dimensions ont le droit d’exister.
La force et la vulnérabilité.
La joie et la tristesse.
Le courage et l’hésitation.
Ce n’est pas une perfection.
C’est une humanité plus entière.
Et lorsque cette réconciliation commence à s’installer, la vie circule autrement.
Moins dans la lutte.
davantage dans la présence, à vous, à l’autre.
Si ces mots résonnent pour vous, il est des espaces où cette rencontre intérieure peut être accompagnée. En présentiel ou distantiel: 06.45.66.77.93
